HENRI B Riton
ancien élèves des Beaux-Arts, Riton a mis le premier pied dans l'illustration par la publicité C'est la rencontre avec un tatoueur, Tarzan de Nantes, qui déclenchera la vocation: Riton se lance dans le tatouage en 1998 . il a ensuite pris la route via l'Espagne ou il rencontre (Mao y Cathy) la collaboration durera trois ans, puis la Suisse (chez Philippe Geny à Genève ), CANADA ( Keith Stewart à Montréal ), l'Italie ( Tom à Ancona) ... Il participe à quelques conventions
BERLIN , AMSTERDAM , GENEVE ; BORDEAUX
puis repose ses machines quelques temps à Biarritz, dans "La Maison du Tatouage", pour enfin revenir à ses racines tatouesques, Nantes, où il travaille actuellement.
Riton et le style biomécanique :
"C'est un style qui me convient bien. bien que je ne pratique pas que cela
je suis ouvert à toutes les propositions . Tous les styles, m' intéresse surmonter les difficultés est plus enrichissant que stagner sur un seul style.
Le tatouage est une technique à assimiler :
personnellement, ce qui me motive le plus dans l'action c'est le dessin
je suis tatoueur par passion:
si je perdais cette passion, je retournerais à mes pinceaux et ma plume!
"Enfin, il se présente surtout comme un ( tatoueur illustrateur )
L'illustration dans les vêtements et le flash, par exemple, sont des occupations qui flattent mon ego artistique
It shouldn't matter, plain and simple. Any confident, secure guy worth going out with isn't going to be scared off by a little ink. Or a lot of it even.